En bref
- Readymag est un outil de design web sans code pensé pour les designers : portfolios, landing pages, présentations et publications éditoriales, avec une liberté de mise en page proche d’un logiciel de PAO.
- Prix au 27/09/2026 : gratuit (1 site de 10 pages sur un domaine Readymag), puis 13 €, 27 € ou 51 € par mois en paiement annuel (18 €, 36 € ou 57 € au mois).
- La limite à connaître : les plafonds de vues mensuelles (10 000, 25 000 ou 75 000 selon l’offre). Readymag est fait pour être vu, pas pour porter un site de contenu qui vise des milliers de visites SEO.
- Verdict de Max : excellent pour un portfolio ou une page vitrine qui doit marquer les esprits, mauvais choix pour un blog ou un site qui doit grossir.
Readymag revient dans toutes les conversations de designers dès qu’il s’agit de monter un portfolio qui ne ressemble pas à un template. L’outil, créé en 2012, promet de concevoir un site comme on compose une page de magazine : on pose les éléments où l’on veut, on anime, on publie. Pour un freelance créatif, c’est séduisant. Pour un solopreneur qui a besoin d’un site qui rapporte des clients via Google, c’est une autre histoire. Voici ce que Readymag fait bien, ce qu’il coûte vraiment et à qui il ne convient pas.
Readymag, c’est quoi ?
Readymag est une plateforme de conception de sites web sans code, hébergement compris. Sa différence avec les constructeurs grand public : il ne travaille pas par blocs empilés mais sur une toile libre, où chaque élément se place au pixel près. C’est ce qui explique son succès auprès des designers, des studios et des médias qui publient des formats éditoriaux.
D’après sa page de tarifs, l’outil inclut notamment :
- des mises en page distinctes pour ordinateur, tablette et mobile ;
- des animations, des widgets et l’intégration de code personnalisé (en aperçu seulement sur l’offre gratuite) ;
- un accès gratuit aux polices Adobe et type.today, l’import de vos propres polices sur les offres payantes, la banque d’images Unsplash et plus de 2 millions d’icônes Noun Project ;
- des formulaires, la connexion à Google Analytics et Google Tag Manager, et des réglages SEO ;
- des templates prêts à personnaliser (portfolio, présentation, éditorial, landing page) ;
- l’export PDF, et l’export du code sur l’offre Advanced.
Prix de Readymag en 2026
| Offre | Prix mensuel (annuel / mensuel) | Ce qu’elle permet |
|---|---|---|
| Free | 0 € | 1 site de 10 pages maximum sur un domaine Readymag, avec la marque Readymag |
| Personal | 13 € / 18 € | Sans marque Readymag, 1 site publié avec domaine personnalisé, jusqu’à 10 000 vues par mois, pages illimitées, protection par mot de passe, 1 collaborateur |
| Freelancer | 27 € / 36 € | Jusqu’à 5 sites publiés dont 3 avec domaine personnalisé, 25 000 vues par mois au total, transfert d’un site vers un autre compte, 2 collaborateurs |
| Advanced | 51 € / 57 € | Sites publiés illimités dont 10 avec domaine personnalisé, 75 000 vues par mois au total, export du code, intégration en iframe, 10 collaborateurs |
| Extra | Sur devis | Volumes personnalisés, SSO, SLA, accompagnement dédié |
L’offre Freelancer est la plus logique pour un indépendant qui livre des sites à ses clients : elle permet de transférer un site vers le compte Readymag du client une fois le projet terminé. Les offres payantes incluent aussi un domaine en .xyz offert la première année.
Les points forts de Readymag
- La liberté de mise en page. C’est la raison d’être de l’outil : pas de grille imposée, un rendu qui ne ressemble pas aux sites faits avec les mêmes templates que tout le monde.
- La typographie. L’accès aux polices Adobe et type.today, sans abonnement séparé, est un vrai plus pour un designer.
- La prise en main pour un profil créatif. Quelqu’un qui maîtrise Figma ou InDesign retrouve vite ses repères, sans toucher au code.
- Le travail avec les clients. Collaborateurs, protection par mot de passe pour les validations, transfert du site en fin de projet.
Les limites à connaître avant de payer
- Des plafonds de vues mensuelles. 10 000 vues par mois sur Personal, 25 000 sur Freelancer, 75 000 sur Advanced, au total pour tous vos sites publiés. Pour un portfolio, c’est large. Pour un site qui mise sur le trafic, c’est une contrainte à surveiller.
- Pas pensé pour un blog. La grille tarifaire ne mentionne pas de gestion d’articles de type blog. Si votre stratégie repose sur l’acquisition organique, un CMS classique reste plus adapté.
- Un seul site publié sur la première offre payante. Dès que vous gérez plusieurs projets, il faut passer à Freelancer.
- La liberté a un prix. Placer chaque élément à la main, c’est aussi soigner trois mises en page (ordinateur, tablette, mobile). Comptez plus de temps que sur un outil à blocs.
Readymag ou une alternative ?
| Votre besoin | Outil le plus adapté |
|---|---|
| Portfolio de designer, page de présentation très visuelle, publication éditoriale | Readymag |
| Site vitrine avec blog et pages dynamiques, sans code | Webflow ou Framer, qui proposent un CMS |
| Site de contenu qui doit générer du trafic SEO sur la durée | WordPress |
| Site simple et rapide à monter sans compétence design | Un constructeur à blocs (Wix, Squarespace) |
Si vous hésitez entre les grandes familles d’outils, ce comparatif des meilleurs outils pour concevoir un site web moderne fait bien le tour du sujet. Et si vous partez sur WordPress, prévoyez le temps de maintenance de votre site : c’est le prix de la liberté.
Pour qui Readymag est-il fait ?
- Oui : designers, directeurs artistiques, photographes, studios qui veulent un portfolio qui se remarque ; freelances qui livrent des landing pages ou des présentations interactives à leurs clients.
- Non : solopreneurs dont le site doit attirer des prospects par Google, e-commerçants, équipes qui veulent publier plusieurs articles par semaine.
Un portfolio soigné aide aussi à fixer des tarifs de freelance plus élevés : c’est souvent la première chose qu’un client regarde avant de demander un devis.
Notre méthode
Max n’a pas utilisé Readymag sur un projet client : cet avis repose sur la page tarifs et la documentation officielles de Readymag, consultées le 27/09/2026, et sur la comparaison avec les outils que la rédaction utilise. Les prix peuvent évoluer : vérifiez-les sur le site de l’éditeur avant de vous abonner. Cet article ne contient aucun lien affilié.
FAQ sur Readymag
Qu’est-ce que Readymag ?
Readymag est une plateforme de conception de sites web sans code, créée en 2012, qui permet de composer librement des portfolios, landing pages, présentations et publications éditoriales, puis de les publier avec l’hébergement inclus.
Readymag est-il gratuit ?
Il existe une offre gratuite sans limite de durée : un site de 10 pages maximum, publié sur un domaine Readymag et avec la marque Readymag. Les formulaires et le code personnalisé n’y sont disponibles qu’en aperçu.
Combien coûte Readymag ?
Au 27/09/2026, les offres payantes coûtent 13 €, 27 € ou 51 € par mois en paiement annuel, et 18 €, 36 € ou 57 € en paiement mensuel. Une offre sur devis existe pour les agences et entreprises.
Readymag est-il bon pour le SEO ?
Il propose des réglages SEO et la connexion à Google Analytics et Google Tag Manager. Mais les plafonds de vues mensuelles et l’absence de blog en font un mauvais choix pour un site qui compte sur le trafic de Google.
Readymag ou Webflow : lequel choisir ?
Readymag pour un portfolio ou une page très visuelle, conçue comme une page de magazine. Webflow pour un site plus complet, avec des pages dynamiques et un CMS pour publier régulièrement.
Peut-on créer un site pour un client avec Readymag ?
Oui. À partir de l’offre Freelancer, un site peut être transféré vers le compte Readymag du client en fin de projet, et la protection par mot de passe permet de faire valider les pages avant publication.
Sources
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Max Lacombe est le responsable éditorial de Growth Tech Journal. Il décortique les outils d’automatisation (n8n, Make, Zapier), d’IA et d’emailing utilisés par les solopreneurs, freelances et petites équipes, avec une règle simple : ne recommander que ce qui est vérifiable. Chaque avis précise ce qui a été testé, comment, et à quelle date — et quand un outil n’a pas été testé en conditions réelles, l’article le dit.
